• Durarara!! - Tome 1

    Durarara !! est une série de Light Novel en 13 volumes, écrite par Ryôhgo Narita et illustré par Suzuhito Yasuda. Répertoriée ''Action'', ''Drame'', ''Surnaturel'', elle a été publiée de 2004 à 2014 au Japon, et ce premier volume est sorti chez nous début octobre, édité par la maison d’édition Ofelbe dans la collection ‘’LN – Light Novel’’. Et comme ils l’avaient annoncé lors de l’annonce de la licence chez eux, Durarara !! est un véritable OVNI littéraire qui vous fera vivre une expérience inédite.
    Un extrait est disponible ici.

    Durarara!! - Tome 1

    À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante... Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance. 

    Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
    Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et une motarde sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés...
    Source: Ofelbe


    Durarara!! - Tome 1Des liens obscurs, du mystère, cette touche de fantastique dans notre réalité, une multitude de personnages plus intéressants les uns que les autres... Sans doute pour ces raisons que je voue une telle adoration à Durarara!!.

    Dès le début du Light Novel, on remarquera ce style d'écriture sortant du lot et pouvant dérouter à première vue; le lecteur est à plusieurs lieu à la fois, suivant différents personnages et différentes actions lors d'un même chapitre. On voit la situation sous différents angles.

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  • Chronoctis Express - Tome 1

    Manga indépendant de l'auteure française Aerinn, Chronoctis Express est, depuis 2014, publié sur divers sites gratuitement, tels que Manga-Draft, Amilova ou Tapastic pour les gens parlant la langue de Shakespeare. L'édition que j'ai est toute récente (juin 2016) et a été financé grâce à une compagne de Crowdfunding. A noter qu'Aerinn auto-édite sa série; ce premier tome fait un total de 256 pages pour un total de 8€15.
    Chronoctis Express est catégorisé ''Psychologique'', ''Suspense'', ''Fantasy'',
    ''Science-fiction''.

     Un premier tome qui réussit sur tous les niveaux et qui se montre ambitieux.

    Chronoctis Express - Tome 1 Dans une époque futuriste, les dieux ont accordé aux humains le droit de faire leurs adieux avant de trépasser, en leur faisant quitter le monde grâce au train des morts : le Chronoctis Express.
    Une fois dans l'au-delà, les défunts ont accès à un ''tribunal des âmes'', dans lequel leur âme est jugée: si elle est pure, le défunt aura accès à l'immortalité, la réincarnation, ou un poste dans l'au-delà. Si elle est impure en revanche, le défunt est condamné à servir le système en devenant un Nexros, un ''agent de la mort''.

    Alex est un jeune homme craintif, effrayé par les agents funestes qui servent le train des morts, et bien décidé à s'en éloigner… Jusqu’au jour où la fille qu’il aime se fait assassiner.

    Persuadé que cette situation aurait pu être évitée, Alex va pour la première fois se confronter à ceux qu’il a toujours craint...

    Source: Chronoctis Express & modifications personnelles


    Chronoctis Express - Tome 1''Le monde de Chronoctis Express est un monde sans discrimination, que ce soit sur les origines ou le genre. Hommes et femmes sont égaux.'' mais, ne serait-ce pas une utopie que nous décrit là Aerinn? Le lecteur se retrouve plongé dans une société dont il ne connaît rien, les règles sont différentes, la manière de vie est différente, c'est un monde futuriste (et peut être même ce qui nous attend dans un futur plus ou moins proche qui sait?) et empli de fonctionnements inconnus. On nous offre un univers complexe

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  • Perfect World - tome 1

    Perfect World - tome 1

    Nouveau titre des éditions Akata, Perfect World est la première série de la mangaka Rie Aruga. Toujours en cours au Japon, elle compte actuellement 4 tomes en volume relié, le tome 1 est paru chez nous le 13 octobre 2016. 
    Un extrait est disponible sur le site des éditions Akata à cette adresse.
    Il est catégorisé ''Romance'', ''Société'' et ''Handicap'' et se trouve exposé côté ''Shôjo''.
    L'handicap est un thème très peu abordé encore de nos jours, on se souviendra de l'excellent A Silent Voice paru chez Ki-oon début 2015, et rare sont les titres traitant et exploitant ce sujet avec justesse.


    Mêlons maintenant l'handicap et l'amour. Un mélange plutôt réussi chez Rie Aruga.

    Perfect World - tome 1 Tsugumi, à 26 ans, travaille au sein d'une entreprise de design d'intérieur. Un soir, lors d'une soirée de travail, quelle est sa surprise de retrouver autour de la table Ayukawa, son amour de lycée ! Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n'aura la force (et l'envie) de fréquenter un homme "au corps amoindri", la jeune femme va pourtant sentir quelque chose bouger en elle…
    Source: Akata


    Perfect World - tome 1L'histoire est très classique, on ne compte plus les manga ayant pour main plot une romance entre deux ex-camarades de classe (enfin de lycée ici); la particularité de celle-ci sera l'âge des protagonistes (une romance non pas lycéenne du coup mais entre adulte) et l'entrée en scène de l'handicap, c'est d'ailleurs l'un des points essentiels de la série, sur lequel Akata a beaucoup fait sa communication:

    "Comment est-il possible de s'aimer et de construire une relation saine et durable, quand tout semble  vouloir vous en empêcher ?

     Ce point est d'ailleurs rappelé très tôt par la protagoniste, et ce, dès la première page, première case, montrant l'importance que l'handicap aura dans cette romance

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  • Ouran High School Host clubOuran High School Host club

    Adapté du manga de Bisco Hatori (Sennen no Yuki, Urakata!!), le drama japonais Ouran High School Host Club, ou Host Club pour faire court, a été diffusé pour la première fois en 2011 sur la chaîne TBS. Réalisé par Ikeda Natsuko (Clone Baby en 2011, Alice no Toge en 2014), on retrouvera les acteurs Yamamoto Daisuke, Daito Shunsuke, les jumeaux Takagi, Nakamura Masaya, Kawaguchi Haruna, Chiba Yudai et Ryusei Ryo, respectivement dans les rôle de Tamaki, Kyoya, Kaoru, Hikaru, Takashi, Haruhi, Mitsukuni et Nekozawa. Il est classé ''Comédie" et ''school-life".

     Petit retour sur la notion de ''club d'hôte'', ou d' ''Host-club'' avant de débuter: Un Host club (ホストクラブ Osuto-kulabu en japonais), est un établissement dans lequel sont employés des hommes chargés de tenir compagnie à des femmes en leur faisant la conversation. Le premier au Japon a été ouvert en 1966. 

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    Ouran High School Host club

     Ouran High School Host club

     

     



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    L'histoire tourne autour de Fujioka Haruhi, jeune fille d'origine modeste qui étudie au célèbre lycée privée "Ouran Gakuen". Alors qu'elle cherche un endroit calme afin de pouvoir étudier, elle fait la rencontre d'un groupe d'étudiants, plus extravagant les uns que les autres, ayant formé leur propre club d'hôtes.
    Mais, en voulant partir du club, elle brise accidentellement un de leur vase d'une valeur de 8 millions de yen! N'ayant bien évidemment pas les moyens de rembourser sa dette, elle va donc être obligé d'entrer dans ce groupe d'hôtes.

            Source: Nautiljon 

       

    Ouran High School Host clubSi Host club arrive à se démarquer de beaucoup de comédies school life, les personnages n’y sont pas pour rien : En effet, l’une des plus grandes particularités de la série se trouve au niveau de ces derniers; nombreux et clichés, mais pour autant marquants, chacun à leur manière en jouant sur ces stéréotypes. Et c’est là un des grands charmes d’Host Club, loin d’être un défaut, ces personnages clichés jusqu’à la moelle (du prince narcissique jusqu’à l’homme mystérieux et taciturne) sont très drôles, on tombe rapidement dans l’abus, dans les réactions exagérées, on leur tire les vers du nez jusqu’au bout, on s’amuse avec les clichés. Cela est d’autant plus appréciable car c’est bien exploité et d'autant plus cohérent avec l’histoire : Le club des hôtes réunissant un panel de beaux garçons, dit bishônens, aux personnalités atypiques/différentes pour satisfaire le maximum de jeunes filles.

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  • Pourquoi j'ai aimé Sword Art Online?Pourquoi j'ai aimé Sword Art Online?

    ©REKI KAWAHARA/ASCII MEDIA WORKS/SAO Project  

    Sword Art Online est, de nos jours, une licence qu'on ne présente plus. Étant de base une série de Light Novel toujours en cours au Japon (les tomes sont disponibles en France aux éditions Ofelbe), l'oeuvre de Reki Kawahara dispose également d'une flopée d'adaptations, que ce soit en jeux vidéos, en manga ou en anime; c'est précisément du dernier support que nous allons parler dans cet article, celui-ci ayant connu un énorme succès en France. 

    L'anime Sword art Online se divise en 2 saisons pour le moment, la première sortie en 2012 et la seconde en 2014, pour un total de 50 épisodes [25 épisodes par saison, elles sont toutes les deux licenciées chez Wakanim]. Une troisième saison ainsi qu'un film introducteur sont à paraître. Le tout est produit par A-1 pictures. Dans cet article, je me concentrerai seulement sur la première saison de l'anime (des articles consacrés à la seconde saison ainsi qu'au Light Novel seront publiés plus tard), qui a reçu un accueil mitigé; d'un côté, les personnes hurlant au génie, et de l'autre, celles pestant contre ''un succès non-mérité'' (sans oublier les personnes au centre. Même si ces derniers sont souvent omis dans les débats). Mais pour quelle raison? Pourquoi une aussi si nette différence? Sword art Online mérite-t-il ses flots de compliments, ou a contrario, ses flots de reproches? 

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    Pourquoi j'ai aimé Sword Art Online?

    2022. L'ascension de la réalité virtuelle atteint son apogée avec la création du Nerve Gear, un casque permettant de se plonger entièrement dans un monde virtuel en "déconnectant" l'utilisateur de la réalité. Le jeu Sword Art Online, un MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) est le premier bénéficiaire de cet appareil. Cependant, lors du lancement, les 10.000 joueurs connectés se retrouvèrent piégés à l'intérieur du monde virtuel par le créateur du jeu, Kayaba Akihiko; le seul moyen de s'échapper étant de battre les différents boss des 100 paliers, l'affaire s'avère encore plus ardue car si un joueur perd la vie dans cet espace virtuel, il meurt également dans la réalité. 

    Pourquoi j'ai aimé Sword Art Online?

    La première saison de Sword art Online se divise en 2 arcs: L'arc SAO (Sword art Online) et l'arc ALO (Alfeim Online). Voyons tout ça dans l'ordre et commençons par ce premier arc.
    Avec un concept qui a déjà fait ses preuves auprès du public, s'appuyant sur des personnes coincées dans un monde virtuel, (et qui est, qu'on se le dise, plus très original de nos jours), le premier arc met les bases rapidement avec quelques explications sur les mécanismes du jeu dès le premier épisode. Des informations seront délivrées au public parfois le long des 14 épisodes de ce premier arc. On essaie d'instaurer une certaines tension de la mort dès le départ (en donnant le chiffre de joueurs ayant perdu la vie par exemple) qui pourra tenir le public en haleine et le pousser à regarder jusqu'au bout la série: Vont-ils réussir à s'échapper de ce monde? Si oui, combien restera-t-il de survivants? Ajoutons à cela, l'idée des Player Killer (PK), ces joueurs tuant les autres joueurs (si vous ne pigez pas deux mots d'anglais), qui n'est... Pas assez mise en lumière, qu'on se le dise; nous savons qu'ils existent, mais nous ignorons complètement leur but; il y a même des guildes de PK, mais pour quelle raison? Cela pourrait être une manière de montrer que le pire ennemi de l'homme, c'est l'homme lui même, beaucoup de spéculations sont possibles. Il n'empêche que ce manque de profondeur entraîne plus un certain ''je-m'en-foutisme'' qu'une réelle terreur, mais soit. Le reste fait son boulot, on peut avoir peur pour le sort de certains personnages, craignant pour leur vie, comme on peut totalement se moquer de l'avenir d'autres; cela dépend totalement de qui est au centre de l'action

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