• Close to Heaven tome 1Close to Heaven, ou originellement ''Kyô no Kira-kun'', est une des nouveauté shôjo des éditions Pika. Le tome 1 est sorti chez nous en octobre 2017, la série est complété en 9 tomes depuis 2014 au Japon. Première œuvre de Rin Mikimoto publiée en France, elle est catégorisée ''Drame'', ''Romance'', ''School-life''.

     

    Close to Heaven tome 1Résumé éditeur :         Une année de bonheur avec toi

    365 jours, une année… c’est beaucoup et c’est peu à la fois. Bien que voisins, Ninon et Kira ne s'étaient jamais parlé. Ninon est une jeune lycéenne solitaire avec une perruche perchée sur son épaule alors que son voisin Kira est un garçon à l’air désabusé qui ne pense qu’à s’amuser. Tout semble les opposer mais quand Ninon découvre le cruel coup du sort qui frappe Kira, à qui il ne reste plus qu'une année à vivre, elle se sent investie d’une mission : partager avec lui des souvenirs inoubliables tant qu’il en est encore temps ! 

     

    Close to Heaven tome 1''Tu sais, dans ce monde, il y a sûrement plus de ''sources de joie'' que tu ne le crois.''

     

    Ce premier tome nous permet de faire connaissance avec les protagonistes de l'histoire, de part l'installation de leur relation ; Ainsi, on retrouve Kira, un adolescent ''rebelle'', jouant les troubles-fêtes et s'amusant avec les filles, et Ninon, une belle jeune fille exclue de sa classe (à cause de son oiseau sur l'épaule), en prise à des tourments. Tout du moins, c'est là, la première image que ces personnages nous renvoient, et celle que diffuse l'auteure.

     

    On retrouve donc l'archétype du bad-boy, et le cliché des personnages opposés amenés à se rapprocher ; Est ce bien exploité dans ce volume introductif ? On nous montrera que ces différentes personnalités sont bien plus complexes, et ce, dès le premier tome ; Le-dit bad boy aura des côtés bien sensibles, une tendance à pleurer facilement, une profondeur amenée grâce à la dimension dramatique de son futur. Le lecteur aura un bref aperçu du passé de Ninon, et comprendra que ces protagonistes qui nous semblaient différents en tout point sont en réalité bien plus proches.

     

    Close to Heaven tome 1Close to Heaven tome 1

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Leurs différences les rapprocheront, notamment sur la question de la solitude ; Si Ninon est exclue de sa classe, une solitude physique (mais morale aussi) donc, Kira avouera une solitude spirituelle de son côté. Ce qui sera intéressant à suivre sera de quelle manière ces deux personnages vont opérer afin d'y échapper et de pouvoir enfin s'épanouir, un affrontement qu'ils vont réaliser ensemble, en se découvrant l'un et l'autre.

    Néanmoins, Ninon & Kira devront avancer tout en ayant plusieurs contraintes ; Tout d'abord, une contrainte temporelle ; Ils sont limités au temps de vie restant de Kira, c'est-à-dire 365 jours... Mais l'autre obstacle concerne la perception de leur relation par leurs camarades de classe : Comment expliquer que ces deux personnages se soient rapprochés du jour au lendemain, alors qu'ils n'ont à priori, rien en commun ?

     

    On distingue d'ores et déjà une relation spéciale entre les protagonistes, une relation bien à eux, inimitable, qui ne demande qu'à se construire et évoluer davantage, entraînant l'évolution même des acteurs de cette dernière. Les bases sont posées.

     

     

    Si la mise en place de l'intrigue se fait de manière abrupte et peu subtile, le décès futur d'un des protagonistes étant annoncé en une phrase simple par les parents de Ninon, il affiche néanmoins rapidement la couleur : Le sujet abordé ici est dur, la notion qui bercera beaucoup d'échanges sera la mort.

    La mise en place de l'intrigue manque légèrement de subtilité, tombant tel un cheveu sur la soupe en étant annoncé en une phrase bien simple compte tenu de la gravité de la situation ; bien que dans un sens le plot ne passe pas par des non-dits, un peu plus de délicatesse aurait été la bienvenue. Cela peut aussi être une manière de montrer de manière concrète le caractère des parents de l'héroïne, ceux-ci étant très directs et honnêtes avec cette dernière.

     

    Malgré ce sujet sombre, Close to Heaven sait garder un ton doux et léger, en instaurant des moments comiques grâce à Prof, l'oiseau de l'héroïne par exemple, mais également par le discours exprimé par les protagonistes : Chaque propos exprimé par Kira est une ode à la vie, et quel plaisir de voir des personnages aussi accrochés évoluer.

     Close to Heaven tome 1

    Close to Heaven tome 1

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le dessin est fin, aux courbes arrondies, le tout est soigné est maîtrisé, se mariant bien avec les thématiques abordées. On ressent une réelle volonté de la part de l'auteure concernant les décors, beaucoup de pages en contiennent, permettant de situer le lecteur, sans que l'ensemble ne soit trop chargé pour autant ; les cases ne sont pas vides, et cela ajoute un plus à cette œuvre où l'action se situe en très grande partie dans le lycée des protagonistes (l'oeuvre étant un school-life).

     

    Au niveau de la forme, rien à redire, le livre est souple et simple à prendre en main, pas de coquille remarquée, tout est très propre, simplement une petite déception concernant le choix au niveau de la couverture française, manquant de pertinence de mon point de vue... Pourquoi ne pas avoir gardé les couvertures originelles ? Enfin, cela n'enlève en rien le contenu, mais les couvertures japonaises étaient davantage sobre, ce qui collait à l'ambiance se dégageant de l'oeuvre... La maquette ici donne plutôt une impression de ''trop'', ''trop'' rose, les couleurs ''trop'' appuyé. Cela manque d'harmonie.

    Close to Heaven tome 1

    On pourrait annoncer que Close to Heaven est une œuvre totalement bourrée de clichés, aussi bien sur un point de vue graphique, que scénaristique ; Beaucoup de ''codes'' du shôjo sont ici mis en place, que ce soit le dessin fin et arrondi, les 2 personnages principaux aux personnalités bien opposées qui seront amenés à se rapprocher pour une raison X ou Y, la mascotte de l'héroïne... Mais est-ce en soit un défaut ? Faut-il s'arrêter à cela lorsque l'on a en main un shôjo, et directement le déposer là d'où il vient en se disant que ''les shôjos, c'est tous les mêmes'' ? Non.

     

    Dès le commencement de Close to Heaven, on sent que l'auteure maîtrise avec beaucoup d'aisance les codes et différents cliché du shôjo, afin de les exploiter au mieux ;

    Rin Mikimoto est parvenue à faire un très bon démarrage, en réussissant à se démarquer des débuts trop classiques, vus et revus de beaucoup (trop) de licences. En seulement un volume, on nous offre des personnages sur plusieurs dimensions, ne sonnant pas creux, et n'attendant qu'à être développés davantage. 

    L'ensemble reste dynamique malgré une thématique sombre, la lecture est facile et fluide, le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer de part une succession de scènes ayant chacune leur utilité. On ôte ici le superflu.

    A la clôture du tome, plusieurs questions restent en tête ; Comment la relation de Ninon et Kira va-t-elle se développer ? Peut-on avoir des précisions sur la maladie de Kira ? Qui est cette Mio Shitara, dont le nom revient plusieurs fois durant le volume, et quelle est sa relation avec Kira ?

    On est curieux de lire la suite, en espérant que les éléments cités soient tout aussi bien maîtrisé dans les tomes suivants !  

     

    Close to Heaven tome 1

    En espérant vous retrouver en zone commentaire.


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  • Tête reposée, cours rattrapée, je peux poursuivre le récit de mon voyage. 

    Récapitulatif JOUR 1 JOURS 2,3,4 

    五日 5ème jour

    Jour 5

    Le soleil absent du Japon en cette fin de semaine...

    Le vendredi, je débute les cours avec une heure d'anglais (compréhension écrite). Les élèves ont dû faire un test de vocabulaire d'une quinzaine de minutes... Et des exercices de traduction avec à chaque fois un seul mot à trouver, basé sur le cours précédent.  

    Je passe sur la 2ème heure (qui était un cours de société), car j'aimerais oublier mon incompréhension totale ma foi. A la fin du-dit cours, je me suis rendue en classe de français avec deux camarades de classes, Hiyori et Nanasa. On a croisé des élèves (normal me répondrez-vous, nous sommes dans un lycée), qui sont venus me parler, en anglais, c'était assez amusant. Disons que les gens partent du principe que, si vous êtes occidental, vous êtes forcément anglais ou américain... Et difficile pour eux d'imaginer que vous puissiez connaître des mots en japonais! Les petites phrases maladroites mais adorables en anglais que j'ai pu entendre de la part de beaucoup de monde le long du séjour resteront à jamais dans ma mémoire... C'est assez cocasse d'observer les réactions des gens lorsque vous leur répondez en japonais! Il faut s'attendre à un flot d'exclamations et de compliments... 
    Et je me suis séparée de ce groupe de jeunes gens, l'un d'eux étant parti rapidement en s'exclamant ''I love you!''... Et ses camarades ayant beaucoup rigolé lorsque je lui ai répondu ''I love you too!''...

    Le vendredi, j'ai 2 heures de français avec le petit groupe de 4 dernières années. C'était l'occasion de se rapprocher un peu plus et d'essayer de faire connaissance. Tant mieux, ça s'est bien passé (même si leur timidité m'étonne toujours autant, ouvrez-vous chers camarades! Certains moments paraissaient longs, lorsque nous nous regardions tous dans les yeux sans rien se dire...).

    Dessin de boîtes de pocky

    Les designs de paquet de pocky que j'ai inventé en cours de design...

    L'originalité de la journée, c'était les 2 heures de cours d'art et design de l'après midi. Le thème de la classe d'art concernait les designs des boîtes de pocky... Il fallait imaginer un packaging original et le réaliser.
    3 designs étaient à préparer au total. En 2 heures, je n'ai pu faire que les croquis préparatifs malheureusement, mais ils étaient amusants à imaginer en 2D déjà en tout cas! Le dessin m'avait beaucoup manqué.
    J'ai rencontré durant le cours une jeune fille nommée Koharu, fan d'animation elle aussi. Nous avons essayé de faire connaissance, mais avec notre seul cours commun, les messages privés restaient la meilleure solution. 

     Cette rencontre a été possible grâce au porte-clé Pikachu version Team Skull. La Team Skull, créatrice d'amitié depuis 2016.

    Jour 5, 6 & 7

    Une fois n'est pas coutume, nous nous sommes de nouveau tous réunis pour poursuivre la préparation du festival. J'avais personnellement rendez-vous durant la première demie-heure avec la professeure d'histoire du monde, concernant une présentation que j'aurai à faire devant les élèves de ma classe.

    Séparée de ma correspondante, j'ai ensuite accompagné Misaki et Norika dans la salle de sport, afin d'accompagner les autres dans la révision de leur pièce de théâtre. C'est ainsi que j'ai pu observer les quelques clubs de sport que le lycée présentait: Un club de volley-ball, d'athlétisme, de basket... Et c'est à peu près tout ce que j'ai pu voir.
    Presque l'intégralité de ma classe ne fait aucun club, ils font en revanche tous un baito, un travail après les cours (sauf exceptions). Je n'ai vu personne réaliser des devoirs écrits à la maisons, ou des exercices, c'est sans doute pour cela qu'ils peuvent se permettre de travailler plusieurs jours par semaines après les cours. La charge de travail à la maison semble moins importante, ou tout du moins, la charge de travail donné par le lycée où je me trouvais, semble moins importante que celle qu'on peut avoir en France.

    Je sais que Miku, ma correspondante, a prévu d'arrêter les cours après le lycée, pas d'études supérieures donc, afin d'entrer directement dans la vie active. C'est vrai que le Japon n'est pas vraiment touché par le chômage, et qu'elle peut espérer trouver un travail sans énormément de difficulté en tout cas. C'est cool. 

    Une crêpe délicieuse!!

    Après la préparation du festival, nous nous sommes rendues, avec Miku et sa meilleure amie, dans une petite galerie marchande afin de manger une crêpe (les délicieuses crêpes japonaises, avec beaucoup de garniture à l'intérieur!). Enfin, je n'ai pas su profiter pleinement du moment. J'admet avoir eu un petit (quoi que gros) moment de doute et de tristesse, en ressentant l'impression d'être une véritable plaie et de n'arriver à rien. Pourtant, je faisais des efforts, beaucoup, peut-être pas assez (on en fait jamais assez), mais j'en faisais en tout cas. Je m'efforçais de parler un maximum en japonais; je ne sais pas si mes deux voisines se rendaient compte de l'effort que cela pouvait demander, d'essayer de se débrouiller avec juste 2 ans d'apprentissage scolaire d'une langue, dans un pays dont on ignore le fonctionnement dans les faits et qu'on ne connaissait que par les livres ou les sites internet; l'effort que cela peut demander à un étranger de s'intégrer dans une société tellement différente de la sienne. Enfin, je me dis que ma correspondante réalisera peut-être cela au moment de sa venue dans le pays de la baguette. (En passant, la crêpe était délicieuse, fruits rouge et chantilly..) 

    J'ai essayé d'entamer des négociations afin de pouvoir sortir me balader, mais deux difficultés se sont présentées: 1) Je n'ai pas le droit de sortir toute seule, car je suis sous la responsabilité de ma famille d'accueil. 2) Ma correspondante est toujours très fatiguée de ses cours, et n'a donc pas l'envie de m'emmener quelque part.
    Bon, dans les faits, je comprend pourquoi la situation s'avérait compliquée, mais cela ne m'arrangeait pas du tout. D'une part, en partie du fait que personnellement, une fois la journée finie j'avais encore une barre d'énergie complète (eh oui, avec des cours 8h-18h tout le temps, ce n'est pas un 8h40-15h30 qui allait me fatiguer, loin de là). Et d'autre part... Mince, je ne peux pas visiter Osaka! Je suis sur place et je ne peux voir que les murs du lycée, c'est dommage! Je suis bloquée.

    Mais demain, on m'emmène de nouveau à Nipponbashi, avec de l'argent cette fois! Ma détresse est arrivée jusqu'aux oreilles de ma mère d'accueil qui a proposé de m'accompagner. Notre mission est de faire de bonnes affaires. 

    Bon courage d'avance maman de Miku.

    Jour 5, 6 & 7

    Je voulais juste dire que j'avais mangé un super bon curry et que j'en rêve encore.

     

    六日 6ème jour

    Jour 5, 6 & 7Donc aujourd'hui, nous sommes sorties pour moi, juste pour moi, pour le coup, avec la mère de ma correspondante; la terre sacré à fouler était le quartier Nipponbashi, et donc Dendentown
    Recherchant l'OST de Little Witch Academia (si vous n'avez pas encore vu l'anime, allez le voir, c'est absolument génial bisous), on est allé premièrement à Tower Records (une chaîne de magasins de disques, CD)... Et la recherche s'est soldé par un cuisant échec ma foi. J'avais demandé de l'aide à un vendeur, qui m'a légèrement envoyé sur les roses en me répondant sans réellement me regarder ''c'est là bas'', en pointant l'endroit d'où je revenais. Merci m'sieur.


    Ensuite, direction l'ANIMATE & le LASHINBANG, de nouveau, mais cette fois-ci.. L'argent était à mes côtés. Ce fut à ce moment que la descente en enfer commença pour ma mère; plus de 2h30 à arpenter les rayons, à fouiller chaque étagère de fond en comble pour trouver LA perle rare, tous les goodies qui pouvaient m'intéresser. Il y a tellement de choses, c'est tout bonnement incroyable, le nombre de fois où j'ai dû lutter afin de ne pas prendre l'intégralité d'un rayon! Mes seuls petits regrets concernent ma fouille du rayon Doujin & CD d'occasion; trop d'objets, je ne savais plus où donner de la tête, j'ai légèrement survolé.
    On est ensuite allé dans le Lashinbang en face de l'animate, celui-ci concernait uniquement les figurines d'occasion... Et j'étais subjuguée par la grande quantité de produits disponibles (j'ai notamment pu me procurer la nendoroid de Yuri (Yuri on Ice) pour la somme de 30,000 yens du coup)! Que de bonnes affaires, j'ai pu trouver mon bonheur... (Les photos sont normalement interdites dans ces magasins, mais ma maman en a pris en douce visiblement quand je fouille mes dossiers...)

    Jour 5, 6 & 7Après avoir quitté la boutique, nous voulions manger dans un restaurant (parce qu'avec mes bêtises, l'heure tournait et il était déjà 14h ma foi), et c'est ainsi qu'apparut un être de légende... Le hasard nous a fait nous rencontrer... Au détour d'une allée, une maid est venue à notre rencontre... On m'a demandé si je voulais aller dans le-dit maid café, bien sûr. Donc on y va. 


    C'est ainsi que nous entrâmes dans une dimension parallèle, basée sur le kawaii, le moe, et les jolies filles... Et de rose aussi.

    Les clients étaient uniquement des hommes, tous âgé de plus de 30 ans, et visiblement des habitués. La première fois que j'ai pu croiser le regard de ma mère, j'ai tout de suite pu voir qu'elle ne se sentait absolument pas à sa place et qu'elle voulait s'enfuir. 

     On nous a donc fait réciter des formules magiques pour commander nos plats, pour les accepter, pour souhaiter qu'ils soient bons... C'était réellement un petit monde à part et assez amusant, enfin, si on se prenait au jeu! 
    Évidemment, Maid Café oblige, j'ai commandé une omurice (ma mère a préféré prendre un curry ''ourson'').
    Nous avons aussi eu l'occasion d'avoir en direct un concert de maids, qui chantaient, dansaient, avec un petit public possédant des sticks lumineux...

    Les photos avec les maids étaient payantes malheureusement, déception immense...

    Sur le retour, nous sommes passé à la gare, ma mère a fait le tour des boutiques de parfums pendant que j'allais zieuter les différentes bijouteries dans le sous-sol; les gares japonaises sont vraiment très différentes de celles que l'ont peu avoir en France: Certaines peuvent parfois avoir une taille réellement impressionnante, avec une centaine de boutiques, tous les côtés, c'est assez déroutant. 

    La journée s'est terminée doucement, et elle était réellement sympathique.

    Jour 5, 6 & 7

     Une omurice avec un petit mot marqué au ketchup!! ''Usa-chan'', rapport au fait qu'on m'avait mis des oreilles de lapin...

     

    七日 7ème jour

    C'est dimanche, le typhon est là, j'ai pu me reposer la matinée. Pas de sortie étant donné les intempéries (même si honnêtement, c'était assez soft pluie/vent). On est juste sorti pour aller faire des petites courses (ma famille ne faisait QUE des petites courses d'ailleurs, merci les konbini?), et je portais le traditionnel short/t-shirt (LA PLUIE C'EST LE TEMPS DE MA RÉGION, C'EST PAS CA QUI VA M'EFFRAYER).

    Aucun problème.

     

    Si vous avez des questions, la zone commentaire est ouverte à tous, donc n'hésitez pas surtout!  Je vous envoie des bisous et de l'amour, à très bientôt pour la suite de mon petit périple! 


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  • Copernicus no KokyuuSi elle est aujourd’hui une auteure emblématique dans le domaine du Boy’s Love grâce à son œuvre Doukyusei, Asumiko Nakamura n’en était pas à son coup d’essai…

     

    Retour sur sa première série, Copernicus no Kokyuu.

     

    Copernicus no KokyuuSérie en 2 volumes et inédite en France, Copernicus no Kokyuu ou ‘’La Respiration de Copernicus’’ est prépublié pour la première fois en 2002 dans le magazine Manga Erotics F. Elle est classée ‘’Yaoi’’, ‘’Drame’’, ‘’Érotique’’, ‘’Psychologique’’, ‘’Mature’’ et s’adresse donc à un public averti.

     

    Paris, années 70. Ancien trapéziste, Bird’s Nest travaille en tant que clown, suite à la mort de son frère, au Cirque du Soir. Cependant, le cirque étant en difficulté, Monsieur Loyal force les artistes à se prostituer… 

    C’est dans ce contexte que Bird’s Nest fera la connaissance d’un diplomate japonais, Makoto Oonagi, qui révèlera assez rapidement sa personnalité oppressante… 

     

    Copernicus no KokyuuUn petit ovnis qui ne plaira pas à tout le monde. Mais je suis conquise.

     

    Ce qui est directement frappant et qui pourra faire fuir un public non habitué est le trait particulier d’Asumiko Nakamura, trait qui lui aura permis de se démarquer de ses comparses bien tôt. Un dessin fin, léger, parfois grossier, lourd de sens et parlant ; il se prête parfaitement à la dimension du cirque, transformant le corps même des artistes en œuvre d’art, insufflant une âme à chaque scène, intensifiant la dureté des actions mises en place. Ajoutons à cela un jeu de noir et blanc mené avec brio, contribuant à emmener le lecteur dans le monde fantastique du spectacle... ou dans une dimension onirique.

    Les personnages sont mis en scène sans grande délicatesse, ils nous sont montrés tels quels, sans artifice, qu’importe le supplice qu’ils endureront. Néanmoins, une beauté sans égale se dégagera d’eux, notamment par leur regard, criant, d’une puissance émotionnelle rare. L’expression ‘’Les yeux sont le miroir de l’âme’’ semble toute faite pour les divers artistes du Cirque du Soir.

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  • Suite de mon périple en échange scolaire au Japon. Le récapitulatif de mon premier jour est à lire ici. Bonne lecture! 

     

    二日 2ème jour 

    Jour 2, 3 & 4Après une première journée bien remplie, sans être exténuante (disons qu'en France, avec nos journées 8h~18h, le 9h~15h ne fait pas vraiment peur), c'est avec du pain au beurre, du raisin et de la soupe à la crème dans le ventre que nous nous rendons au lycée pour un cours de... Cuisine! Et aujourd'hui, on était aux fourneaux! On m'a donc remis un petit tablier et un foulard pour s'attacher les cheveux (wah, comme dans les animes!), et placé dans un groupe de personnes auxquelles je n'avais pas encore parlé (le hasard fait bien les choses, l'une d'elles est ma voisine de table en cours!). Et c'est parti pour la préparation des onigiris et de la soupe miso! Les élèves savent parfaitement ce qu'ils doivent faire sans que la professeure ne doive les materner, on les laisse en pleine maîtrise des ustensiles, du grand couteau à la casserole, en passant par les plaques de cuissons.

    Jour 2, 3 & 4En bref, totale autonomie et aucun débordement ou bavure en vue. Tout se passe beaucoup trop bien! Les filles avec qui je cuisine m'aident à travailler avec elles. Du coup, j'ai réussi à faire des onigiris (enfin, à les modéliser) et après, il ne restait plus qu'à les... Manger. APRES LE DEJEUNER DE TITAN QUE J'AVAIS EU LE MATIN MÊME, 1H30 AVANT, JE NE PEUX PAS. CONTINUER.

     A droite, onigiris, soupe miso et thé. C'est.Trop.Bon.

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  • Bonjour à tous, avant toute chose, je tenais à préciser ce qu'est cet article, ou plutôt, ce qu'il n'est pas. Ni une critique culturelle ou d'oeuvres issues de cette même culture, les articles dans la catégorie ''Japon 2017'' sont les articles concernant mon voyage au Japon en... 2017. 

    Carnet de voyage, récapitulatif, rapport, journal de voyage, voyez la chose comme vous voulez, je trouvais juste cela intéressant d'écrire ceci, comme j'en ai l'occasion. 

    JE SUIS EN ÉCHANGE AU JAPON PENDANT 3 SEMAINES AVEC L'ORGANISME COLIBRI, si question, réponse dans les commentaires.

    Sans plus attendre, allons y! 

    一日 1er jour

    Jour 1 - 1er jours de cours.Après un réveil on-ne-peut-plus tranquille (quoi que, tout est relatif, je me suis réveillée aux alentours de 3 heures à cause du décalage horaire), un uniforme absent pour le moment ainsi qu'un accueil de la famille chaleureux et agréable, c'est en bonne compagnie que je mange le petit déjeuner aux côtés de ma correspondante, Miku. Un Melon-pan acheté la veille en kombini, du lait et un kaki. Mais trêve de mondanités, car aussitôt arrivé (la veille donc), que nous sommes déjà parti pour le 1er jour de cours!!
    Malgré ce qui était prévu, pas de découverte de la gare. Miku m'emmène au lycée Matsubara en voiture. On en profite pour échanger les banalités habituelles, elle m'apprend des choses sur le Japon, je lui en apprend sur la France, tout le monde est content, et un dialogue a bien lieu régulièrement (on aurait pu partir sur un énorme malaise, je m'en sors bien!). Yes.

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