• Barakamon

    Barakamon


    Anime diffusé sur Crunchyroll en été 2014 et réalisé par le studio Kinema Citrus (Black Bullet, Made in Abyss, Code Breaker), Barakamon est à l'origine un manga de Yoshino Satsuki, toujours en cours de publication. La série est constituée de 12 épisodes, et est classifiée ''comédie'' et ''slice of life''.

                Étoile montante de la calligraphie, le beau, mais néanmoins arrogant, Seishu Handa se voit sanctionné le jour où il assomme un conservateur de musée suite à une critique envers son travail, jugé ''formaté et sans saveur''... Le jeune citadin est alors envoyé au fin fond d'une île perdue, au beau milieu de la campagne japonaise...
    Mais si il espérait au moins pouvoir pratiquer son art en toute tranquillité, cela était sans compter l'action et la vivacité des habitants du village... C'est ainsi que l'aventure commence pour Handa, qui va devoir apprendre à changer ses petites habitudes, et à bousculer son quotidien.

     

     

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    Barakamon est l'exemple parfait de ces séries au postulat de départ ne brillant pas pour leur originalité, mais qui se distinguent de part leur traitement. Une adaptation en 12 épisodes se doit d'être efficace, et ici, le studio Kinema Citrus réussit son pari en offrant au spectateur un anime de qualité, aussi bien scénaristiquement que visuellement ; la mise en place de l'histoire se fait très rapidement et sans perdre en caractère, les épisodes sont toujours très dynamiques et rares sont les pauses ou temps mort. C'est ce qui fera la force de Barakamon ici ; un slice of life réaliste et sincère, reposant sur sa large galerie de personnages. Ceux-ci amèneront des situations, dialogues et répliques qui s'enchaîneront logiquement et de manière naturelle : C'est de là que viennent les situations comiques et le réel rire du spectateur.

    Néanmoins, le point culminant de l'intrigue n'est pas dans le ressort comique, mais plutôt dans la maturation du personnage principal ; Un strict besoin de changement d'air de la part de ce dernier, une nécessité aussi bien sociale que psychologique, qui entraînera une remise en question artistique et humaine pour un jeune homme qui en a sérieusement besoin ; La calligraphie est symbole du perfectionnement de soi, en travaillant sur l'amélioration de son art, Handa va en effet, pouvoir changer et évoluer, grandir, également, en apprenant de nouvelles choses, ou simplement en les regardant sous un angle différent, avec davantage de recul. En s'ouvrant aux autres, notre jeune adulte pourra se redécouvrir lui-même.

     

    Barakamon
    Moi après chaque épisode.

    Barakamon

     

    Comme dit plus tôt, la qualité de Barakamon repose sur sa grande collection de personnages, tous haut en couleur, se révélant être surprenants et variés, et formant aussi et surtout, un ensemble harmonieux et réussi ; ce sont ces personnages excentriques qui aideront Handa à sortir de sa coquille, leur extraversion sans borne et leur expression des émotions, sublime et maîtrisée, faciliteront sans doute le citadin à ''se lâcher'' un peu plus.

     

     

    L'ambiance de l'anime est humaine et très conviviale ; cette omniprésence d'humour, de fraîcheur et de chaleur humaine est fortement communicative, on prend goût à observer les interactions d'Handa avec ces habitants de la campagne japonaise. L'atmosphère se dégageant de chaque épisode est chaleureuse, l'anime dans son ensemble est donc très agréable à suivre.

     

    BarakamonD'un point de vue graphique, on nous offre ici un chara design riche, et très expressif ; un casting mémorable -bien que moins que dans l'oeuvre papier-, brillant de naturel, ce qui en fait sa préciosité. Généralement, les plans sont très propres, et l'animation fort fluide. L'original sound track fait son travail, contribuant à cette ambiance tranquille et énergique à la fois ; on dégagera une mention spéciale pour l'excellent opening Rashisa, interprété par SUPER BEAVER, un générique plein de positivité et de force, donnant automatiquement le sourire.

     

     

    Qualité à noter également au niveau du doublage ; les personnages, vivants à la campagne, en ''marge'' (une île perdue, avec un seul bus passant par jour, difficile de faire plus coupé) possèdent un dialecte, et il est amusant de noter l'effort qu'il a pu être fait pour représenter l'accent sans caricature. Le patois de l'île est donc représenté, et il contribue au charme de la série.

     

    En outre, l'anime est classique mais se révèle être très bon dans son domaine. La série est réussie et à recommander pour toutes les personnes appréciant le genre du ''Slice of Life'', ou simplement pour ceux souhaitant passer un bon moment. Un réel sédatif, réconfortant et rafraîchissant.  

     

    Barakamon

    En espérant vous retrouver dans l'espace commentaire.


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  • Close to Heaven tome 1Close to Heaven, ou originellement ''Kyô no Kira-kun'', est une des nouveauté shôjo des éditions Pika. Le tome 1 est sorti chez nous en octobre 2017, la série est complété en 9 tomes depuis 2014 au Japon. Première œuvre de Rin Mikimoto publiée en France, elle est catégorisée ''Drame'', ''Romance'', ''School-life''.

     

    Close to Heaven tome 1Résumé éditeur :         Une année de bonheur avec toi

    365 jours, une année… c’est beaucoup et c’est peu à la fois. Bien que voisins, Ninon et Kira ne s'étaient jamais parlé. Ninon est une jeune lycéenne solitaire avec une perruche perchée sur son épaule alors que son voisin Kira est un garçon à l’air désabusé qui ne pense qu’à s’amuser. Tout semble les opposer mais quand Ninon découvre le cruel coup du sort qui frappe Kira, à qui il ne reste plus qu'une année à vivre, elle se sent investie d’une mission : partager avec lui des souvenirs inoubliables tant qu’il en est encore temps ! 

     

    Close to Heaven tome 1''Tu sais, dans ce monde, il y a sûrement plus de ''sources de joie'' que tu ne le crois.''

     

    Ce premier tome nous permet de faire connaissance avec les protagonistes de l'histoire, de part l'installation de leur relation ; Ainsi, on retrouve Kira, un adolescent ''rebelle'', jouant les troubles-fêtes et s'amusant avec les filles, et Ninon, une belle jeune fille exclue de sa classe (à cause de son oiseau sur l'épaule), en prise à des tourments. Tout du moins, c'est là, la première image que ces personnages nous renvoient, et celle que diffuse l'auteure.

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  • Tête reposée, cours rattrapée, je peux poursuivre le récit de mon voyage. 

    Récapitulatif JOUR 1 JOURS 2,3,4 

    五日 5ème jour

    Jour 5

    Le soleil absent du Japon en cette fin de semaine...

    Le vendredi, je débute les cours avec une heure d'anglais (compréhension écrite). Les élèves ont dû faire un test de vocabulaire d'une quinzaine de minutes... Et des exercices de traduction avec à chaque fois un seul mot à trouver, basé sur le cours précédent.  

    Je passe sur la 2ème heure (qui était un cours de société), car j'aimerais oublier mon incompréhension totale ma foi. A la fin du-dit cours, je me suis rendue en classe de français avec deux camarades de classes, Hiyori et Nanasa. On a croisé des élèves (normal me répondrez-vous, nous sommes dans un lycée), qui sont venus me parler, en anglais, c'était assez amusant. Disons que les gens partent du principe que, si vous êtes occidental, vous êtes forcément anglais ou américain... Et difficile pour eux d'imaginer que vous puissiez connaître des mots en japonais! Les petites phrases maladroites mais adorables en anglais que j'ai pu entendre de la part de beaucoup de monde le long du séjour resteront à jamais dans ma mémoire... C'est assez cocasse d'observer les réactions des gens lorsque vous leur répondez en japonais! Il faut s'attendre à un flot d'exclamations et de compliments... 
    Et je me suis séparée de ce groupe de jeunes gens, l'un d'eux étant parti rapidement en s'exclamant ''I love you!''... Et ses camarades ayant beaucoup rigolé lorsque je lui ai répondu ''I love you too!''...

    Le vendredi, j'ai 2 heures de français avec le petit groupe de 4 dernières années. C'était l'occasion de se rapprocher un peu plus et d'essayer de faire connaissance. Tant mieux, ça s'est bien passé (même si leur timidité m'étonne toujours autant, ouvrez-vous chers camarades! Certains moments paraissaient longs, lorsque nous nous regardions tous dans les yeux sans rien se dire...).

    Dessin de boîtes de pocky

    Les designs de paquet de pocky que j'ai inventé en cours de design...

    L'originalité de la journée, c'était les 2 heures de cours d'art et design de l'après midi. Le thème de la classe d'art concernait les designs des boîtes de pocky... Il fallait imaginer un packaging original et le réaliser.
    3 designs étaient à préparer au total. En 2 heures, je n'ai pu faire que les croquis préparatifs malheureusement, mais ils étaient amusants à imaginer en 2D déjà en tout cas! Le dessin m'avait beaucoup manqué.
    J'ai rencontré durant le cours une jeune fille nommée Koharu, fan d'animation elle aussi. Nous avons essayé de faire connaissance, mais avec notre seul cours commun, les messages privés restaient la meilleure solution. 

     Cette rencontre a été possible grâce au porte-clé Pikachu version Team Skull. La Team Skull, créatrice d'amitié depuis 2016.

    Jour 5, 6 & 7

    Une fois n'est pas coutume, nous nous sommes de nouveau tous réunis pour poursuivre la préparation du festival. J'avais personnellement rendez-vous durant la première demie-heure avec la professeure d'histoire du monde, concernant une présentation que j'aurai à faire devant les élèves de ma classe.

    Séparée de ma correspondante, j'ai ensuite accompagné Misaki et Norika dans la salle de sport, afin d'accompagner les autres dans la révision de leur pièce de théâtre. C'est ainsi que j'ai pu observer les quelques clubs de sport que le lycée présentait: Un club de volley-ball, d'athlétisme, de basket... Et c'est à peu près tout ce que j'ai pu voir.
    Presque l'intégralité de ma classe ne fait aucun club, ils font en revanche tous un baito, un travail après les cours (sauf exceptions). Je n'ai vu personne réaliser des devoirs écrits à la maisons, ou des exercices, c'est sans doute pour cela qu'ils peuvent se permettre de travailler plusieurs jours par semaines après les cours. La charge de travail à la maison semble moins importante, ou tout du moins, la charge de travail donné par le lycée où je me trouvais, semble moins importante que celle qu'on peut avoir en France.

    Je sais que Miku, ma correspondante, a prévu d'arrêter les cours après le lycée, pas d'études supérieures donc, afin d'entrer directement dans la vie active. C'est vrai que le Japon n'est pas vraiment touché par le chômage, et qu'elle peut espérer trouver un travail sans énormément de difficulté en tout cas. C'est cool. 

    Une crêpe délicieuse!!

    Après la préparation du festival, nous nous sommes rendues, avec Miku et sa meilleure amie, dans une petite galerie marchande afin de manger une crêpe (les délicieuses crêpes japonaises, avec beaucoup de garniture à l'intérieur!). Enfin, je n'ai pas su profiter pleinement du moment. J'admet avoir eu un petit (quoi que gros) moment de doute et de tristesse, en ressentant l'impression d'être une véritable plaie et de n'arriver à rien. Pourtant, je faisais des efforts, beaucoup, peut-être pas assez (on en fait jamais assez), mais j'en faisais en tout cas. Je m'efforçais de parler un maximum en japonais; je ne sais pas si mes deux voisines se rendaient compte de l'effort que cela pouvait demander, d'essayer de se débrouiller avec juste 2 ans d'apprentissage scolaire d'une langue, dans un pays dont on ignore le fonctionnement dans les faits et qu'on ne connaissait que par les livres ou les sites internet; l'effort que cela peut demander à un étranger de s'intégrer dans une société tellement différente de la sienne. Enfin, je me dis que ma correspondante réalisera peut-être cela au moment de sa venue dans le pays de la baguette. (En passant, la crêpe était délicieuse, fruits rouge et chantilly..) 

    J'ai essayé d'entamer des négociations afin de pouvoir sortir me balader, mais deux difficultés se sont présentées: 1) Je n'ai pas le droit de sortir toute seule, car je suis sous la responsabilité de ma famille d'accueil. 2) Ma correspondante est toujours très fatiguée de ses cours, et n'a donc pas l'envie de m'emmener quelque part.
    Bon, dans les faits, je comprend pourquoi la situation s'avérait compliquée, mais cela ne m'arrangeait pas du tout. D'une part, en partie du fait que personnellement, une fois la journée finie j'avais encore une barre d'énergie complète (eh oui, avec des cours 8h-18h tout le temps, ce n'est pas un 8h40-15h30 qui allait me fatiguer, loin de là). Et d'autre part... Mince, je ne peux pas visiter Osaka! Je suis sur place et je ne peux voir que les murs du lycée, c'est dommage! Je suis bloquée.

    Mais demain, on m'emmène de nouveau à Nipponbashi, avec de l'argent cette fois! Ma détresse est arrivée jusqu'aux oreilles de ma mère d'accueil qui a proposé de m'accompagner. Notre mission est de faire de bonnes affaires. 

    Bon courage d'avance maman de Miku.

    Jour 5, 6 & 7

    Je voulais juste dire que j'avais mangé un super bon curry et que j'en rêve encore.

     

    六日 6ème jour

    Jour 5, 6 & 7Donc aujourd'hui, nous sommes sorties pour moi, juste pour moi, pour le coup, avec la mère de ma correspondante; la terre sacré à fouler était le quartier Nipponbashi, et donc Dendentown
    Recherchant l'OST de Little Witch Academia (si vous n'avez pas encore vu l'anime, allez le voir, c'est absolument génial bisous), on est allé premièrement à Tower Records (une chaîne de magasins de disques, CD)... Et la recherche s'est soldé par un cuisant échec ma foi. J'avais demandé de l'aide à un vendeur, qui m'a légèrement envoyé sur les roses en me répondant sans réellement me regarder ''c'est là bas'', en pointant l'endroit d'où je revenais. Merci m'sieur.


    Ensuite, direction l'ANIMATE & le LASHINBANG, de nouveau, mais cette fois-ci.. L'argent était à mes côtés. Ce fut à ce moment que la descente en enfer commença pour ma mère; plus de 2h30 à arpenter les rayons, à fouiller chaque étagère de fond en comble pour trouver LA perle rare, tous les goodies qui pouvaient m'intéresser. Il y a tellement de choses, c'est tout bonnement incroyable, le nombre de fois où j'ai dû lutter afin de ne pas prendre l'intégralité d'un rayon! Mes seuls petits regrets concernent ma fouille du rayon Doujin & CD d'occasion; trop d'objets, je ne savais plus où donner de la tête, j'ai légèrement survolé.
    On est ensuite allé dans le Lashinbang en face de l'animate, celui-ci concernait uniquement les figurines d'occasion... Et j'étais subjuguée par la grande quantité de produits disponibles (j'ai notamment pu me procurer la nendoroid de Yuri (Yuri on Ice) pour la somme de 30,000 yens du coup)! Que de bonnes affaires, j'ai pu trouver mon bonheur... (Les photos sont normalement interdites dans ces magasins, mais ma maman en a pris en douce visiblement quand je fouille mes dossiers...)

    Jour 5, 6 & 7Après avoir quitté la boutique, nous voulions manger dans un restaurant (parce qu'avec mes bêtises, l'heure tournait et il était déjà 14h ma foi), et c'est ainsi qu'apparut un être de légende... Le hasard nous a fait nous rencontrer... Au détour d'une allée, une maid est venue à notre rencontre... On m'a demandé si je voulais aller dans le-dit maid café, bien sûr. Donc on y va. 


    C'est ainsi que nous entrâmes dans une dimension parallèle, basée sur le kawaii, le moe, et les jolies filles... Et de rose aussi.

    Les clients étaient uniquement des hommes, tous âgé de plus de 30 ans, et visiblement des habitués. La première fois que j'ai pu croiser le regard de ma mère, j'ai tout de suite pu voir qu'elle ne se sentait absolument pas à sa place et qu'elle voulait s'enfuir. 

     On nous a donc fait réciter des formules magiques pour commander nos plats, pour les accepter, pour souhaiter qu'ils soient bons... C'était réellement un petit monde à part et assez amusant, enfin, si on se prenait au jeu! 
    Évidemment, Maid Café oblige, j'ai commandé une omurice (ma mère a préféré prendre un curry ''ourson'').
    Nous avons aussi eu l'occasion d'avoir en direct un concert de maids, qui chantaient, dansaient, avec un petit public possédant des sticks lumineux...

    Les photos avec les maids étaient payantes malheureusement, déception immense...

    Sur le retour, nous sommes passé à la gare, ma mère a fait le tour des boutiques de parfums pendant que j'allais zieuter les différentes bijouteries dans le sous-sol; les gares japonaises sont vraiment très différentes de celles que l'ont peu avoir en France: Certaines peuvent parfois avoir une taille réellement impressionnante, avec une centaine de boutiques, tous les côtés, c'est assez déroutant. 

    La journée s'est terminée doucement, et elle était réellement sympathique.

    Jour 5, 6 & 7

     Une omurice avec un petit mot marqué au ketchup!! ''Usa-chan'', rapport au fait qu'on m'avait mis des oreilles de lapin...

     

    七日 7ème jour

    C'est dimanche, le typhon est là, j'ai pu me reposer la matinée. Pas de sortie étant donné les intempéries (même si honnêtement, c'était assez soft pluie/vent). On est juste sorti pour aller faire des petites courses (ma famille ne faisait QUE des petites courses d'ailleurs, merci les konbini?), et je portais le traditionnel short/t-shirt (LA PLUIE C'EST LE TEMPS DE MA RÉGION, C'EST PAS CA QUI VA M'EFFRAYER).

    Aucun problème.

     

    Si vous avez des questions, la zone commentaire est ouverte à tous, donc n'hésitez pas surtout!  Je vous envoie des bisous et de l'amour, à très bientôt pour la suite de mon petit périple! 


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  • Copernicus no KokyuuSi elle est aujourd’hui une auteure emblématique dans le domaine du Boy’s Love grâce à son œuvre Doukyusei, Asumiko Nakamura n’en était pas à son coup d’essai…

     

    Retour sur sa première série, Copernicus no Kokyuu.

     

    Copernicus no KokyuuSérie en 2 volumes et inédite en France, Copernicus no Kokyuu ou ‘’La Respiration de Copernicus’’ est prépublié pour la première fois en 2002 dans le magazine Manga Erotics F. Elle est classée ‘’Yaoi’’, ‘’Drame’’, ‘’Érotique’’, ‘’Psychologique’’, ‘’Mature’’ et s’adresse donc à un public averti.

     

    Paris, années 70. Ancien trapéziste, Bird’s Nest travaille en tant que clown, suite à la mort de son frère, au Cirque du Soir. Cependant, le cirque étant en difficulté, Monsieur Loyal force les artistes à se prostituer… 

    C’est dans ce contexte que Bird’s Nest fera la connaissance d’un diplomate japonais, Makoto Oonagi, qui révèlera assez rapidement sa personnalité oppressante… 

     

    Copernicus no KokyuuUn petit ovnis qui ne plaira pas à tout le monde. Mais je suis conquise.

     

    Ce qui est directement frappant et qui pourra faire fuir un public non habitué est le trait particulier d’Asumiko Nakamura, trait qui lui aura permis de se démarquer de ses comparses bien tôt. Un dessin fin, léger, parfois grossier, lourd de sens et parlant ; il se prête parfaitement à la dimension du cirque, transformant le corps même des artistes en œuvre d’art, insufflant une âme à chaque scène, intensifiant la dureté des actions mises en place. Ajoutons à cela un jeu de noir et blanc mené avec brio, contribuant à emmener le lecteur dans le monde fantastique du spectacle... ou dans une dimension onirique.

    Les personnages sont mis en scène sans grande délicatesse, ils nous sont montrés tels quels, sans artifice, qu’importe le supplice qu’ils endureront. Néanmoins, une beauté sans égale se dégagera d’eux, notamment par leur regard, criant, d’une puissance émotionnelle rare. L’expression ‘’Les yeux sont le miroir de l’âme’’ semble toute faite pour les divers artistes du Cirque du Soir.

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  • Suite de mon périple en échange scolaire au Japon. Le récapitulatif de mon premier jour est à lire ici. Bonne lecture! 

     

    二日 2ème jour 

    Jour 2, 3 & 4Après une première journée bien remplie, sans être exténuante (disons qu'en France, avec nos journées 8h~18h, le 9h~15h ne fait pas vraiment peur), c'est avec du pain au beurre, du raisin et de la soupe à la crème dans le ventre que nous nous rendons au lycée pour un cours de... Cuisine! Et aujourd'hui, on était aux fourneaux! On m'a donc remis un petit tablier et un foulard pour s'attacher les cheveux (wah, comme dans les animes!), et placé dans un groupe de personnes auxquelles je n'avais pas encore parlé (le hasard fait bien les choses, l'une d'elles est ma voisine de table en cours!). Et c'est parti pour la préparation des onigiris et de la soupe miso! Les élèves savent parfaitement ce qu'ils doivent faire sans que la professeure ne doive les materner, on les laisse en pleine maîtrise des ustensiles, du grand couteau à la casserole, en passant par les plaques de cuissons.

    Jour 2, 3 & 4En bref, totale autonomie et aucun débordement ou bavure en vue. Tout se passe beaucoup trop bien! Les filles avec qui je cuisine m'aident à travailler avec elles. Du coup, j'ai réussi à faire des onigiris (enfin, à les modéliser) et après, il ne restait plus qu'à les... Manger. APRES LE DEJEUNER DE TITAN QUE J'AVAIS EU LE MATIN MÊME, 1H30 AVANT, JE NE PEUX PAS. CONTINUER.

     A droite, onigiris, soupe miso et thé. C'est.Trop.Bon.

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